Bach, Toccata and Fugue in D minor - glass organ - (musik) posté le samedi 24 décembre 2011 18:30
Joyeux Noël à tous ..
Chuck Ragan (musik) posté le vendredi 23 décembre 2011 22:08
Indian hélicoptère (Lumières de l'Inde) posté le vendredi 23 décembre 2011 21:42
Prenez une grande artère parisienne en pleine heure de pointe
et multipliez le nombre de véhicules, en genre et en nombre,
par 100, par 500, par 1 000,
ajoutez-y une foule innombrable de piétons
et vous aurez une idée de la circulation dans une rue indienne ..
Etonnamment, ça ne bouchonne jamais.
Le moindre espace libre est aussitôt exploité
pour se faufiler entre un bus
et une charette tirée par un chameau,
entre une moto ( avec son conducteur et deux passagers ),
un éléphant et un rickshaw.
L'autorickshaw, surnommé " indian hélicoptère ",
est le roi de la chaussée
surtout si son chauffeur est un casse-cou.
A n'importe quelle heure du jour et de la nuit,
son petit moteur de scooter
est toujours prêt à bondir pour se jeter dans la cohue.
Tout le monde l'utilise et s'y entasse avec plaisir
pour une sortie nocturne ou pour se rendre au travail.
Les écoliers, les touristes, les amoureux, les vieillards,
tous auront mal aux fesses en sortant du tuk-tuk
mais une virée comme ça
vaut tous les tours de manège du monde ....
" Roule ma poule ", rien n'arrête jamais un rickshaw !
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L'Inde, terre sacrée .. (Lumières de l'Inde) posté le samedi 17 décembre 2011 22:25
L'Inde n'est pas un pays, c'est un temple à ciel ouvert ...
Partout où se porte le regard, il rencontre le sacré.
D'un bout à l'autre du territoire, l'espace,
jusque dans ses moindres recoins,
s'emplit de représentations de divinités, de symboles,
d'objets religieux, d'offrandes et de décorations bénies.
L'intangible se déploie sans limite et sans frein :
sur les façades des temples, des maisons, des bâtiments publics,
dans les boutiques, les taxis, les bus et les rickchaws,
dans les branches et au pied des arbres,
dans l'ombre et la lumière ........
Et cette manifestation surnaturelle du divin
s'incarne jusque dans la présence animale
- vaches, rats, singes, éléphants .. -
et sur les corps des indiens.
Rien n'y échappe.
Déambuler en Inde donne vite l'impression de participer
à cet immense et perpétuel rituel
qui s'inscrit dans le cycle sans fin des existences
et qui emporte tout dans son sillage.
La poussière des rues comme les feuilles d'or offertes aux dieux,
le marbre des palais comme la terre battue,
le vol des oiseaux, le vacarme des klaxons,
les fleurs et les visages - ah, ces visages qui débordent de vie ! -
sont le rappel incessant qu'ici tout a sa place
dans l'apparent chaos
vibrant au rythme d'un peuple singulier ..
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